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Ce restaurant ne date pas d'aujourd'hui, puisqu'il était le rendez préféré des chevillards du temps des abattoirs de la Villette... une époque presque oubliée aujourd'hui, depuis que le Parc de la VIllette est consacré à la musique, aux sciences et aux techniques.De cette époque, il reste un cadre typiquement 1900, avec de jolis luminaires Belle Epoque, et un décor à l'avenant, avec des tables assez espacées pour respecter l'intimité de chacun. 

La maison est belle (la déco est de Slavik), avec en étage, une salle à manger donnant sur les jardins du Forum des Halles (notre préférée), une autre au rez-de-chaussée, et en façace une belle terrasse couverte. Comme son nom l'indique (louchebem est le nom qui désigne un boucher en argot), ici, c'est le royaume de la viande, le merlan qui figure à la carte n'étant autre que le nom d'une pièce de viande réputée. Et comme les viandes et grillades ont toujours la côte, la maison fait le plein.

Il n'aura pas fallu longtemps au Beef Club, restaurant voué à la viande (voire également un peu au homard ou aux langoustines !) pour faire la conquête de tous les amateurs de grillades.  Ouverte début 2012 en bordure des Halles par une équipe déjà à la tête de plusieurs bars à cocktails, cette maison fait aujourd'hui le plein, et ne comptez pas y trouver une table si vous n'avez pas réservé bien à l'avance.

L'Orénoc, restaurant au cadre ethnique de l'hôtel Méridien Etoile, n'avait pas eu le succès espéré malgré ses diverses évolutions entre resto spicy, fusion ou tendance... et ce même à l'époque où Claude Colliot tenait les fourneaux où il prodiguait une remarquable et exquise cuisine innovante.On le retrouve aujourd'hui avec un nouveau look sous le nom de Ma Chère et Tendre, dans une style steak house  avec une carte où la viande rouge joue les stars. 

Il y a à Paris quelques bouchers d'exception comme Hugo Desnoyer, pour lesquels les amateurs de viande de qualité sont prêts à traverser tout Paris. Les adeptes de côtes de bœuf de Salers, de faux filet d'Aubrac, de veau de lait de Corrèze, d'agneau du Limousin, de volailles du Patis qui résident dans le 16e arrondissement n'ont plus de soucis à se faire : Hugo Desnoyer ouvre un mini restaurant dans sa boutique de ce quartier chic.

Avec It Rocks, fini les burgers de mauvaise qualité et à des prix exorbitants comme c’est trop souvent le cas à Paris. It Rocks a trouvé la pierre philosophale du burger en associant de bons produits  avec un grand savoir faire.Ce fast food new look, propose en effet à ses clients parisiens, des burgers élaborés selon les recettes de deux Meilleurs Ouvriers de France, fait avec des bons ingrédients sélectionnés en direct chez de bons fournisseurs et à des prix sympas ! 

Les amateurs de viande connaisent bien la Maison de l’Aubrac, table vouée au boeuf, avec pour credo : servir les meilleurs morceaux de viande issus de la race Aubrac. On comprend mieux cette vocation exclusive, quand on sait que Christian et Elisabeth Valette sont éleveurs de ces bovins réputés dans la région de l’Aubrac, et que tout la viande srevie à La Maison de l'Aubrac vient de leur propre élevage.

Exit Boris, sympathique resto carné de Boris Leclercq, également propriétaire à Montpellier de trois bistrots éponymes et d’un domaine viticole dans l’Hérault. Ca marchait pas mal, mais Boris a décidé de tout changer ou presque... sauf la vocation viandarde de son restaurant. Voilà donc Boris rebaptisé Les oreilles et la queue, avec pour vocation de convertir les parisiens au «Manger Billot» (sic !) et même au culte de la côte de bœuf, morceau roi pour les vrais amateurs de viande rouge.

Vu de la rue, on ne découvre a priori qu’une vraie boucherie moderne et au cadre clair et épuré, sans morceaux de viande accrochés ici ou là, mais bien visibles dans des armoires réfrigérées où de belles pièces de viande patientent en attendant de trouver leur client.Mais dernière le passage au fond à droite de la boutique Bidoche, on découvre deux belles salles à manger aux murs en pierres apparentes ou peints, avec des des tables en marbre et des chaises en rotin, qui elles aussi attendent le client !

Talentueux restaurateur aux commandes du fameux bistrot Astier, de Jeanne A, de Jeanne B et de Jeanne des Mers, Frédéric Hubig ajoute une corde à son arc en transformant son ambassade transalpine en grill... haut de gamme ! Fini donc le registre toscan et le cadre qui va avec, et qui a laissé place à une déco... vachement bien d’inspiration rurale, avec ses murs clairs talochés, ses tables en bois, et ses grandes peaux de bovins qui recouvrent le dossier des banquettes où qui sont  tendues sur les murs.

Les restos - guide de restaurants *  Resto à Paris -  Guide de Restaurants

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